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fefe dobson fiction fanfiction enfer

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Date de création : 14.09.2019
Dernière mise à jour : 15.03.2026
195 articles


Chapitre 8 : Le rapprochement physique 1/3

Publié le 01/08/2025 à 17:30 par fictionscifihorror Tags : fiction fanfiction

Le_rapprochement_physique

 

Acte8-Casting1

Fka Twigs "Rebecca"
Mayer Ramouki "Dr Kiraoum"
Paris Hilton "Inès"

Au cœur du jardin secret

Le soleil amorçait sa descente, déployant une lumière tamisée et dorée qui baignait doucement les allées silencieuses du jardin de l’hôpital. Chaque rayon semblait caresser avec élégance les feuilles ondulantes des arbres, créant une atmosphère à la fois apaisante et empreinte de mystère. Mayer flânait avec lenteur parmi la végétation luxuriante, ses pas feutrés effleurant le sol, respectant la quiétude profonde qui régnait en cet endroit secret, à l’écart du tumulte quotidien. Son cœur le guidait vers Rebecca, dont l’âme profondément attachée à la musique semblait rechercher un refuge dans cet espace hors du temps.
 
Il la découvre, solitaire, perchée sur un banc discrètement niché entre les feuillages, le regard perdu dans l’horizon lointain. La brise légère caresse délicatement ses cheveux, dessinant des mouvements sensuels dans leur cascade de soie, et apportant avec elle une sensation de calme absolu, comme si l’univers lui-même voulait préserver ce moment précieux, loin des regards indiscrets.
 
Mayer s’approche avec douceur, sa voix timide mais sincère empreinte de respect :
 
Mayer : Cet endroit, il me semble… plus serein, plus propice à laisser venir ce qui doit l’être. 
 
Rebecca tourne la tête vers lui, surprise par cette présence inattendue dans ce havre de paix. Elle retient son souffle un instant, comme pour savourer cet instant précieux, puis lui répond avec une douceur presque confidentielle, comme si elle voulait partager un secret précieux.
 
Rebecca : Ici, je me sens un peu plus libre… même si ce n’est que pour un moment...
 
Sans brusquer, Mayer s’installe à ses côtés, laissant un espace respectueux mais ouvert, une invitation silencieuse à la confiance. Son regard cherche le sien, empreint de tendresse, puis, avec délicatesse, il pose une main légère sur le bras de sa patiente, comme un geste de soutien discret mais chargé de sens.
 
Mayer : Tu n’as pas à tout garder en toi. Parfois, simplement parler ou sentir le monde autour de soi peut apaiser le tumulte intérieur. 
 
Les épaules et les mains de la jeune veuve se relâchent doucement sous la présence réconfortante du jeune psychiatre. Elle hésite un instant, comme pour apprivoiser cette proximité, laissant entrer cette sensation nouvelle, presque audacieuse.
 
Rebecca : Parfois, j’ai envie de… ressentir autre chose...
 
murmure-t-elle, la voix tremblante, fragile
 
Tandis qu’elle pose timidement sa main sur celle de Mayer, une marque de vulnérabilité sincère.
 
Touché par cette confiance fragile, Mayer resserre doucement sa prise, offrant une présence rassurante, stable. Lentement, il se penche vers elle, ses yeux recherchant les siens, emplis de tendresse silencieuse. Son visage s’approche doucement, comme guidé par une intuition sensible, dans un geste subtil, chargé de promesse.
 
Il effleure délicatement la joue de Rebecca du bout des doigts, une caresse empreinte de douceur, de respect et d’empathie, transmettant chaleur et compassion dans ce lieu intime. Elle frissonne, ses paupières se fermant un instant, le cœur battant plus fort, comme si chaque frisson révélait une nouvelle étape dans cette rencontre fragile.
 
Rebecca : Je ne sais pas si je peux… 
 
souffle-t-elle, presque un murmure.
 
Mayer, d’une voix douce et rassurante, chuchote :
 
Mayer : Tu peux tout ressentir, ici. Tout ce dont ton corps a besoin. Je suis là pour t’écouter, pour te soutenir. 
 
Dans un mouvement lent, empreint de délicatesse, il s’approche encore, ses lèvres effleurant les siennes dans un baiser léger, chargé d’une promesse silencieuse. Une étreinte douce, patiente, pleine de tendresse sincère, dans cet espace paisible qui semble suspendu, loin du tumulte et des contraintes de l’hôpital.
 
Leur proximité garde toute sa dignité, respectueuse, mais l’émotion qui flotte entre eux est palpable, comme une étape fragile vers la confiance et l’acceptation mutuelle. Dans ce lieu empreint de sérénité, la paix semble enfin accessible, enveloppant leurs sentiments d’une douceur infinie.
 
Dans ce jardin secret, où la lumière dorée joue avec les ombres et où chaque souffle semble suspendu dans le temps, Mayer et Rebecca vivent un instant d’une rare intensité. La tendresse qui émane de cette étreinte fragile transcende le simple geste, évoquant une promesse silencieuse de compréhension et d’acceptation. La douceur de leurs lèvres effleurant l’une l’autre devient un langage silencieux, un murmure d’espoir dans un lieu où tout semblait perdu.
 
Rebecca, dont le regard vacillant témoigne à la fois de vulnérabilité et de courage, se laisse doucement envelopper par cette présence rassurante. Elle ressent, dans chaque fibre de son être, une chaleur nouvelle, une lumière qu’elle n’avait plus osé espérer. La caresse de Mayer, empreinte de respect et de douceur, lui offre un refuge, un espace où ses émotions peuvent enfin s’exprimer sans peur ni jugement.
 
Le silence entre eux devient un espace sacré, une confession muette de confiance. La nuit commence à tomber, enveloppant le jardin d’un voile d’obscurité douce, mais leur lien, lui, brille d’une lumière intime, fragile mais sincère. Mayer, à travers cette connexion silencieuse, transmet un message universel : qu’il existe un endroit où la vulnérabilité n’est pas une faiblesse, mais une force, un pas vers la guérison.
 
Alors que l’atmosphère reste empreinte de douceur et de tendresse, Mayer se redresse doucement, un léger sourire apaisé sur le visage. Il regarde Rebecca avec une expression sincère et compatissante.
 
Mayer : Je suis désolé, mais ma journée de travail touche à sa fin. Il faut que je rentre chez moi maintenant.
 
Il marque une pause, laissant un instant de silence chargé de complicité.
 
Mayer : A demain
 
Rebecca lève les yeux vers lui, un léger sourire sur les lèvres, semblant apaisée par cette promesse.
 
Rebecca : À demain
 
Ils échangent un regard chargé de reconnaissance et de confiance, puis Mayer se lève doucement, prêt à partir, laissant derrière lui un espace de sérénité, jusqu’à leur prochaine rencontre.
 
 
L’éveil silencieux d’un espoir fragile
 
Mayer, seul dans son appartement après un moment avec Rebecca, laisse l’atmosphère du jardin s’infiltrer dans ses pensées. Il se déchausse, hanté par les émotions ressenties : le frisson, la chaleur, la vulnérabilité de Rebecca. Son hypersensibilité amplifie cette intensité, qu’il lutte pour gérer. Il cherche à comprendre cette nouvelle connexion, consciente que c’est un début fragile vers la guérison, malgré ses doutes et sa difficulté à faire confiance à l’inconnu. Devant la ville de New York, il ferme les yeux, inspirant profondément, ressentant un changement intérieur. La rencontre, aussi fragile soit-elle, lui laisse une lueur d’espoir pour un avenir marqué par la douceur et la compréhension. Il choisit de rester avec ses pensées, prêt à affronter ses démons, portant en lui une promesse silencieuse de continuer à avancer étape par étape, la chaleur de cet échange gravée dans son cœur.
 
La nuit tombe doucement, une lumière tamisée inonde la pièce. La porte s’ouvre discrètement, et Inès entre, fatiguée mais souriante, portant ses sacs. Elle repose sa veste, essoufflée d’avoir couru après sa journée, puis tourne vers Mayer.
 
Inès (légèrement essoufflée, esquissant un sourire) : Salut… ça a été ?
 
Mayer, qui s’affaire à ranger quelques livres, lève la tête rapidement, lui renvoyant un sourire apaisé mais un peu fatigué aussi.
 
Mayer (d’un ton calme) : Salut. Longue journée, comme d’habitude. Entre deux dossiers, un peu de stress… et toi ?
 
Inès (en passant une main dans ses cheveux) : La fac, les examens, tu connais. J’ai hâte que ça se termine.
 
Ils échangent un regard complice, puis chacun reprend rapidement ses activités : Mayer jette un coup d’œil à ses papiers, Inès enfile une veste, se dirige vers la cuisine. La scène est fluide, naturelle, un peu comme une routine qu’ils aiment malgré la fatigue.
 
Après quelques minutes, ils se retrouvent dans le salon, chacun avec une tasse de thé. Leurs regards se croisent, un sourire discret, complice, mais avec cette tension sous-jacente.
 
Mayer (d’un ton léger, pour détendre l’atmosphère) : Tu veux qu’on regarde cette série dont tout le monde parle ? Ou tu préfères qu’on… parle un peu ?
 
Inès (riant doucement) : On peut faire les deux. Mais… je suis fatiguée. La journée m’a épuisée.
 
Mayer, tout en l’observant avec tendresse, sent cette envie de la garder près de lui, sans brusquer. Il se rapproche doucement, mais sans précipitation, laissant la scène évoluer naturellement.
 
Mayer (d’une voix douce, presque un murmure) : Tu veux juste te détendre, hein ? Moi aussi…
 
Il tend la main vers la sienne, la touche doucement, dans un geste simple mais chargé d’émotion. Leurs doigts se frôlent, leurs regards se croisent dans une complicité tranquille. La scène s’installe dans une douceur palpable, une montée en passion à peine esquissée, respectant leur état de fatigue.
 
Inès (soupirant, en lui souriant) : Peut-être qu’on devrait… juste rester là, tous les deux, sans pression.
 
Mayer (incline la tête, un sourire tendre) : Je suis d’accord. Juste… toi, moi, et cette nuit qui s’offre à nous.
 
Il s’approche lentement, posant sa main sur la sienne, puis il glisse doucement sa main dans son dos, avec cette patience, cette élégance qui lui est propre. Leurs corps se frôlent, la passion monte à petits pas, dans cette atmosphère où la tendresse et la folie douce se mêlent, sans précipitation, dans un crescendo discret mais chargé de tout l’amour qu’il lui porte.
 
Leurs corps, tout juste effleurés, se cherchent dans le silence lourd de cette soirée. Mayer, avec une patience infinie, caresse la main d’Inès, ses doigts traçant doucement la peau. Elle sent la chaleur de ses gestes, cette énergie maîtrisée mais si présente.
 
Mayer (d'une voix basse, presque un souffle) : Tu sais, j’aime quand tu es là… même dans ces moments simples. Juste toi, un peu de calme, et tout devient plus clair.
 
Inès, fermant les yeux un instant, inspire profondément, appréciant cette douceur. Elle répond doucement, avec cette subtilité qui lui ressemble :
 
Inès : Moi aussi. J’aime quand on est comme ça… pas besoin de parler, pas besoin de faire semblant.
 
Il lui sourit, un sourire tendre mais rempli de cette passion qu’il ne veut pas brusquer. Lentement, il incline la tête, déposant un baiser léger sur la joue d’Inès, puis sur le coin de ses lèvres, comme pour tester la température, pour voir si elle est prête.
 
Inès : Juste… laisse-moi te montrer encore combien tu comptes pour moi.
 
Elle ouvre légèrement les yeux, le regard plein de cette complicité que le temps et la fatigue n’ont pas effacée. Elle le regarde avec douceur, mais aussi avec cette pointe de défi qui dit qu’elle n’est pas pressée, qu’elle veut que le moment se tienne dans cette lenteur.
 
Inès : On peut… prendre notre temps, mon amour. Ce soir, je veux juste… que tu sois là, tout près.
 
Son souffle se mêle au sien, ils respirent ensemble, comme deux âmes qui cherchent à s’accorder. Mayer, sentant cette invitation à la patience, relâche légèrement la pression, laissant ses gestes devenir plus doux, plus tendres, tout en laissant cette tension douce s’intensifier petit à petit.
 
Il effleure la nuque d’Inès de ses lèvres, dans une caresse sensuelle, puis descend doucement vers son épaule, dans une étreinte qui se veut à la fois protectrice et passionnée. Ses mains, tout en douceur, caressent son dos, comme pour capter chaque battement de son cœur.
 
Mayer (en chuchotant) : Je veux que tu saches… que peu importe la fatigue, le stress, ou même tout ce qui m’obsède… mon amour pour toi ne faiblit pas. Au contraire, il grandit à chaque instant, dans cette patience que je veux te donner.
 
Inès, touchée par cette sincérité, se laisse guider dans cette montée en passion, dans cette douceur où chaque geste compte. Elle pose sa main sur le torse de Mayer, ressentant son cœur battre vite mais maîtrisé, comme lui, voulant tout simplement profiter de cet instant.
 
Elle murmure :
 
Inès : Je crois en nous. Je crois à cette douceur… et à cette folie qui peut naître de la patience.
 
Mayer, la regardant avec tendresse, saisit cette main qu’elle pose sur lui, et la serre doucement. Il se penche pour déposer un baiser léger sur ses lèvres, puis, dans un mouvement lent mais sûr, il l’attire contre lui, dans cette étreinte où tout n’est que promesse, douceur et passion contenue.
 
Ils restent ainsi, à savourer chaque seconde, chaque souffle, dans cette montée sensible où l’amour, la patience et la folie douce fusionnent doucement. Leurs cœurs battent à l’unisson, dans ce silence chargé de promesses, prêts à laisser cette passion s’épanouir à son rythme.

Acte8-Casting2_1

Bill Kaulitz
Fka Twigs "Rebecca"
Mayer Ramouki "Dr Kiraoum"
Paris Hilton "Inès"
Pierre Garnier"Angelo"

Passion maîtrisée, désir enflammé

Inès, sentant la tension atteindre un point de non-retour, se redresse d’un mouvement déterminé. Elle pose ses mains sur la veste de Mayer, rapide, assurée.
 
Inès : Je prends le contrôle, mon coeur. 
 
Il la regarde, surpris mais fasciné, un sourire en coin.
 
Mayer : Tu veux ça ? Tu veux tout… tout de suite ? 
 
Elle répond d’un sourire fougueux, ses yeux brillants de désir.
 
Inès : Oui. Et je ne reculerai pas. 
 
Elle se rapproche rapidement, ses lèvres effleurant celles de Mayer dans un baiser brûlant. Sans attendre, ses mains s’engouffrent sous sa chemise, caressant sa peau chaude.
 
Mayer (haletant) : Tu… tu sais ce que tu fais ? 
 
Inès (avec assurance) : Je sais exactement ce que je veux. »
 
Elle dégrafe rapidement ses boutons, ses gestes rapides mais précis, laissant apparaître sa peau nue. Son souffle devient plus lourd, ses mains explorant ses épaules, ses muscles qu’elle veut sentir sous ses doigts.
 
Inès : Tu m’as laissé prendre l’initiative, là. Maintenant, c’est moi qui décide. 
 
Elle le pousse doucement, mais avec cette énergie sauvage, vers le canapé. Son corps contre le sien, elle se munit d’un regard de défi.
 
Inès : Tu me veux, hein ? Dis-le. 
 
Mayer (respirant à peine) : Je te veux. Plus que tout. »
 
Elle attrape ses lèvres dans un baiser urgent, fougueux, tout en déshabillant rapidement le jeune psychiatre. Ses doigts jouent avec ses boutons, ses lèvres cherchant ses baisers, alors qu’elle le pousse à céder à cette passion immédiate.
 
Inès : Tu as envie que je sois la maîtresse de cette nuit, mon amour ? 
 
Mayer : Oui… je suis à toi. Fais-moi tout ce que tu veux. 
 
Elle se redresse, le regard brûlant, et dans un geste rapide, elle le tire contre elle, le poussant à s’allonger sur le canapé. Elle le domine dans cette passion furieuse, ses gestes rapides mais toujours élégants, sa respiration haletante.
 
Inès : Prépare-toi. Ça va aller vite. 
 
Il la regarde, dépourvu de tout contrôle, totalement subjugué par cette femme qui a pris la direction.
 
Mayer : Je te laisse faire… 
 
Et c’est alors que tout explose dans cette union sauvage, dans cette passion qu’elle mène du bout du doigt, sans retenue, avec cette classe innée et ce feu qui ne faiblit pas.
 
...
 
Mayer, silencieux, se redresse lentement, ses yeux plongés dans ceux d’Inès, une lueur féroce et douce à la fois. Son sourire est mystérieux, à la limite du défi, comme un chat qui sait qu’il a le dessus, mais qui préfère garder cette maîtrise, cette retenue.
 
Mayer : Tu as été magnifique… mais je vais prendre le devant de la scène maintenant. 
 
Sa voix, grave et suave, glisse dans l’air comme un souffle chaud, chargé d’un désir contenu. Il se déplace avec cette élégance qui trahit une sauvagerie prête à se libérer, un contraste parfait entre finesse et brutalité maîtrisée.
 
Il s’approche d’elle, lentement, ses mains caressant ses épaules, puis descendant dans son dos, dans un toucher ferme mais précis, comme une promesse de plaisir sauvage. Son souffle effleure sa peau, chaud, presque brutal dans sa douceur.
 
Mayer : Je veux que chaque instant devienne une symphonie sensuelle, où la douceur discrète se mêle à une passion déchaînée, entre la tendresse retenue et la tempête de désirs qui feront vibrer nos corps en écho.
 
Inès : J’espère que tu es prêt à jouer ta partition…
 
Il replace une mèche de ses cheveux derrière son oreille, ses doigts tremblants d’une intensité contrôlée, puis descend, dans un geste à la fois brut et élégant, pour capturer ses lèvres dans un baiser profond, sauvage, mais maîtrisé. Leurs lèvres s’unissent dans une tension palpable, dans un jeu où chaque mouvement est calculé, mais aussi plein de cette sauvagerie douce.
 
Il la pousse doucement, mais avec cette force qui ne laisse pas la place à la résistance : il veut qu’elle sente cette puissance, cette brutalité raffinée qui coule en lui, prête à se libérer dans un élan de passion contrôlée.
 
Mayer : Je veux que tu comprennes… ce n’est pas la douceur seulement. C’est aussi la force, la puissance… la sauvagerie que je peux t’offrir, sans jamais perdre cette élégance. 
 
Inès : Ça m’enflamme comme une flamme secrète, discrète mais irrésistible.
 
Il la soulève délicatement, la plaçant contre le mur, ses mains explorant son corps avec cette précision qui ne laisse aucune place au hasard. Sa bouche cherche ses baisers, ses caresses deviennent plus fermes, plus insistantes, dans un contraste parfait entre la douceur d’un gentleman et la fougue d’un homme prêt à tout.
 
Mayer : C’est dans cette finesse que s’épanouit la véritable essence du désir : une danse entre la force et la douceur, où chaque nuance éveille en toi une passion secrète et infinie.
 
Sa main attrape ses poignets, la dominant dans une étreinte à la fois ferme et élégante. Son regard se fait plus sombre, plus sauvage, mais toujours enveloppé d’une retenue infinie.
 
Mayer : Prépare-toi… je vais te faire sentir toute la puissance de cette passion, tout en restant l’homme que tu admires. 
 
Inès : J'adore quand tu parles comme ça... J'ai hâte de voir si tu sauras vraiment me faire ressentir toute ta passion. Mais ne crois pas que ce sera si facile…
 
Sans brusquer, mais avec cette assurance brutale, il prend possession d’elle, ses gestes alliant cette brutalité maîtrisée à une sensualité rare, dans un ballet où la sauvagerie et la finesse dansent ensemble. La tension monte, l’atmosphère devient électrique, tandis qu’il la guide dans cette union où chaque mouvement est une déclaration de maîtrise, de désir et de passion contrôlée.
 
 
 
Confidences et révélations dans l'ombre de l'hôpital
 
Le lendemain,
 
Dans la salle commune de l’hôpital psychiatrique, l’atmosphère est calme mais animée. Des patients sont assis en cercle, riant et discutant, tandis que certains jouent à des jeux de société. Au centre, Rebecca est concentrée sur une partie de jeu avec deux autres patients, un sourire apaisé sur le visage.
 
Bill, entre discrètement dans la pièce. Il s’approche doucement de Rebecca, ses pas légers. Lorsqu’il la rejoint, il lui fait signe de le suivre à l’écart, dans un coin moins fréquenté. 
 
Une fois à l’écart, Bill prend une profonde respiration, puis regarde Rebecca dans les yeux.
 
Bill : Je voulais te parler. C’est un peu difficile à dire, mais il faut que ce soit dit… 
 
Rebecca le regarde, attentive, un peu inquiète.
 
Rebecca : Qu’est-ce qui se passe, Bill ? Tu as l’air si sérieux… 
 
Bill : Tu n’as toujours aucun souvenir, même en rêve ou par flash ?
 
Rebecca : Non, je ne vois pas comment je pourrais me rappeler de quoi que ce soit, surtout si vous ne me dites rien sur la femme que j’étais avant. 
Directrice d’une entreprise de clonage, peut-être schizophrène comme mon mari, parfois psychopathe...
 
Bill : Tu veux quitter cet endroit ou pas ?
 
Rebecca : Comment pourrais-je savoir si l’extérieur est mieux qu’ici ? Certains patients disent qu’ici, ils se sentent beaucoup plus en sécurité que dehors.
 
Bill : Lesquels ?
 
Rebecca : Surtout les complotistes. Ils pensent que c’est dangereux pour eux dehors.
 
Bill : Oui, certains disparaissent ou meurent mystérieusement…
 
Rebecca : Mais pourquoi ne sont-ils pas envoyés en psychiatrie, alors ?
 
Bill : Parce que, comme les prisons, les hôpitaux psychiatriques, ils ne sont pas extensibles. Si tu veux sortir, tu peux simplement dire à ton psychiatre que tu ne veux plus retrouver la mémoire, que tu en as assez d’être ici, que rien ne fonctionne. Ensuite, tu seras hébergée chez mon frère et sa femme. Ne t’inquiète pas, tu ne seras pas seule.
 
Rebecca : Et toi, tu ne veux pas sortir d’ici ?
 
Bill : Mon cas est plus compliqué. Une communauté de fans souhaite ma mort.
 
Rebecca : Tu pourrais porter plainte, non ?
 
Bill : Laisse tomber, ce n’est pas si simple. Tant que ton psychiatre n’aura pas réussi à te faire retrouver ta mémoire, il ne te donnera pas le feu vert pour partir. Il est jeune, il veut prouver qu’il peut redonner la mémoire à une patiente amnésique, en enquêtant sur son entourage, pour reconstituer sa vie. Tu représentes un vrai défi pour lui, et il ne lâchera pas l’affaire tant qu’il n’aura pas réussi… Il n’hésitera pas à user de son charme dans l’espoir d’obtenir des résultats.
 
Rebecca : Wow, on dirait que tu t’es bien renseigné sur lui avant de venir. Je me trompe ?
 
Bill : C’est un acteur.
 
Rebecca : Tu veux dire qu’il n’est pas vraiment psychiatre ?
 
Bill : Non, il a été acteur dans sa vie. Il a une copine, étudiante en droit — elle veut devenir avocate, et en plus, elle est mannequin. Il a aussi un frère jumeau qui vit à Dubaï, un entrepreneur dans la finance.
 
Rebecca : Un point commun avec toi, le frère jumeau…
 
Bill : Tiens, regarde… C’est Angelo qui passe dans le couloir. Viens, on va voir ce qu’il raconte.
 
Rebecca : Mais t’es fou, on va se faire repérer…
 
Bill : Tu ne veux pas en apprendre plus sur toi ?
 
Rebecca : Ce serait tellement plus simple si, toi, Bill, tu m’en disais davantage, surtout qu’on est maintenant au même endroit.
 
 
Tensions et révélations
 
Dr Kiraoum, le jeune psychiatre de 24 ans, doté d’un QI supérieur à 134 et d’une sensibilité extrême, écoute attentivement Angelo, qui semble mal à l’aise, un peu nerveux. La pièce est tamisée, l’atmosphère chargée de tension.
 
Mayer (avec calme mais insistance) : Vous avez vécu chez Rebecca et Aaron pendant un certain temps. Pouvez-vous m’en dire plus ? Qu’est-ce qui vous a motivé à cohabiter avec eux ?
 
Angelo pince ses lèvres, regarde autour, puis lève un sourcil, un peu sarcastique.
 
Angelo : Bah, c’était pratique. Je voulais éviter de faire deux heures de bus chaque matin. Et puis, Rebecca, c’était… comment dire… . Elle jouait un rôle, comme si elle était en permanence en train de faire semblant. Manipulatrice, un peu comme une actrice qui aurait oublié son texte.
 
Mayer (surpris par la métaphore mais note) : Vous la perceviez comme manipulatrice. Et Aaron ? Comment était-il ? Vous le considérez comme un frère, n’est-ce pas ?
 
Angelo : Oui, le premier fan de mes chansons. Il était… supernormal. Rien d’étrange, rien d’alarmant. Il était juste là, tranquille, il prenait ses médocs, il travaillait, il avait des amis… Le gars, c’était la définition de la stabilité. Absolument pas comme sa nana, qui, elle, avait une aura… disons, inquiétante.
 
Mayer (plus sérieux) : Et concernant sa schizophrénie, faisait-il parfois des crises? Pouvez-vous décrire sa personnalité lors de ces épisodes ?
 
Angelo (hausse les épaules, un ton sarcastique) : Il y avait des moments où il devenait comme une statue, complètement absent. Une fois, il s’est mis à parler tout seul dans la cuisine, comme s’il négociait avec quelqu’un invisible. Ses yeux perdaient leur lumière, c’était flippant. J’avais l’impression qu’il était… ailleurs, dans un autre monde. Mais, c'était rare.
 
Mayer : Et Rebecca, alors ? Qu’est-ce qui vous a marqué en la connaissant ?
 
Angelo (avec une pointe d’ironie froide) : Manipulatrice, c’est un mot faible. Elle a ce don pour faire passer la victime pour la méchante, alors qu’en vrai, c’est elle la reine du chaos.
Elle pouvait être… psycopathe. Elle a ce regard… froid, calculateur, comme si rien ne pouvait l’atteindre.
 
Mayer (avec concentration) : Vous la trouvez malveillante ?
 
Angelo (moqueur, un peu sarcastique) : Malveillante ? Non, je dirais plutôt qu’elle a cette capacité à faire peur sans même essayer. Genre, tu sens que tu peux disparaître à tout moment, comme si elle t’avait fichu un sort. Elle est hautaine, méprisante, et elle aime jouer avec les gens. La différence avec Aaron, c’est que lui, c’était la normalité même. Rien inquietant. Elle, c’est une pièce de musée effrayante.
 
Mayer (analysant) : Donc, vous pensez que Rebecca a des traits très inquiétants, voire dangereux contrairement à son défunt mari ?
 
Angelo (avec un sourire amer) : C’était un gars posé, simple. Rien à voir avec sa meuf. Pas de manipulations, pas de crises bizarres, pas de regard qui vous glace le sang, dans l'ensemble. La normalité incarnée, en quelque sorte. Je pense qu'il aurait préféré une femme plus chaleureuse, moins semblable à une silhouette furtive dissimulée dans l'ombre de la pièce.
 
...
 
Bill (doucement, en la regardant avec compassion) : Rebecca, je sais que tout ça a dû être difficile à entendre… 
 
Rebecca : Tout ce qu’il raconte, c’est… c’est tellement dur à entendre.
 
Bill : Je sais, je sais. Mais tu dois aussi savoir que ce qu’il dit, ce ne sont que des mots, des mots d’autres personnes. Ce qui compte, c’est ce que tu ressens
 
Rebecca : Et si ce qu’il dit est vrai ? Si je suis… différente ? Si je ne suis pas celle que je crois être ?
 
Bill : Peu importe ce qu’ils pensent ou ce qu’ils disent
 
Rebecca : J’ai peur de découvrir une autre version de moi que je ne pourrai pas aimer.
 
Bill (d’une sincérité brute) : Tu dois partir, c’est évident. Avec ce qu’Angelo a dit sur toi, ton psychiatre va finir par croire que t’es l’incarnation de Lilith. Il est jeune, il manque d’expérience, peut-être même que t’es sa première patiente amnésique, ce qui signifie aucune expérience pour ce genre de cas.
 
Rebecca : ...
 
Bill : Je te jure, dès que tu sortiras, tu sauras tout.
 
Acte8-Casting3_1
 
Bill Kaulitz
Fka Twigs "Rebecca"
Mayer Ramouki "Dr Kiraoum"
 
La confrontation silencieuse au seuil de la vérité
Lorsque la porte s’ouvre doucement, révélant Rebecca et Bill derrière, un silence lourd s’installe. Leur présence, brusquement dévoilée, change radicalement l’atmosphère. Rebecca, serre ses mains comme pour se rassurer, incapable de soutenir le regard des autres. Bill, le visage tendu mais contrôlé, affiche une sorte de résilience fragile, comme s’il voulait maintenir une position de force mais dont la nervosité transparaît.
 
Angelo, le regard dur, ne bouge pas immédiatement. La tension se cristallise, chacun ressentant la vulnérabilité de l’autre. Mayer, en face, respire profondément, tentant de garder une façade neutre, tout en analysant la scène d’un œil clinique.
 
Un moment de silence, chargé d’émotions refoulées.
 
Puis, Bill, brisant cette impasse, parle d’une voix calme mais empreinte de gravité :
 
Bill : Nous vous avons entendus. Tout ce qui a été dit… 
 
À l’intérieur de Rebecca, une tempête d’émotions se déchaîne : la confusion, la culpabilité, la peur d’être incomprise ou rejetée. Elle se sent comme un puzzle dont chaque pièce a été sabotée, chaque souvenir mis en doute. La révélation de ses paroles sur sa propre identité, ses traits inquiétants, la pousse à remettre en question sa propre réalité. Son cerveau tourne en boucle : était-elle vraiment cette personne ? Ou était-ce une projection, une fabrication de son inconscient ?
 
De son côté, Bill ressent cette agitation intérieure de Rebecca comme une crise existentielle. Son regard s’adoucit, mais il reste vigilant, conscient que cette révélation peut déclencher un processus de déconstruction psychologique. Il sait que la mémoire, l’identité, la perception de soi sont fragiles, surtout lorsqu’elles sont soumises à des vérités aussi déstabilisantes.
 
Angelo, lui aussi, affiche une tension intérieure. La révélation de tout ce qu'il a dit, de ses propres perceptions, le met face à ses propres contradictions. Il a exprimé la vérité selon lui, mais il sent aussi qu’il pourrait être confronté à des jugements, voire à une incompréhension totale. Son sarcasme apparent masque une inquiétude profonde : il craint qu’on le voit comme quelqu’un de dur ou de froid.
 
La psychologie de chacun s’entrelace dans cette pièce.
 
Mayer, observant cette scène, réfléchit à la fragilité de l’identité humaine, surtout dans un contexte où la mémoire peut être altérée ou manipulée. Il se demande si Rebecca a réellement conscience de ce qu’elle cache, de ses propres mécanismes de défense ou de dissociation. L’écoute attentive de la respiration de Rebecca, de ses gestes nerveux, lui confirme que cette jeune femme vit un conflit intérieur intense.
 
Il sait que tout ce qui a été dit peut déclencher une crise de confiance, une crise d’identité, ou même une réaction de rejet. La peur d’être rejetée ou considérée comme « différente » peut engendrer un repli sur soi, une rupture avec la réalité ou une dissonance cognitive profonde.
 
Rebecca, dans cette scène, vit cette crise d’identité en direct. Son cerveau tente de fusionner ou de dissocier ses souvenirs, ses perceptions, pour trouver un semblant de stabilité. La peur qu’elle ressent est presque palpable, comme une tempête intérieure : s’accrocher à ce qu’elle connaît ou tout laisser partir et repartir à zéro ?
 
Mayer (d’un ton calme, sincère) : Rebecca, je comprends que tout cela soit difficile à entendre. Mais j’aimerais que nous ayons une conversation en privé, dans mon bureau. Juste vous et moi.
 
Rebecca (froidement, en se dégageant légèrement) : Je n’ai pas envie. Je préfère rester ici.
 
Mayer (avec douceur mais fermeté) : Je comprends que vous soyez distante. Mais cette situation est très lourde, et il est important que vous puissiez vous exprimez. Juste quelques minutes.
 
Rebecca (d’un ton sec, presque glacé) : Je ne veux pas parler.
 
Mayer (insistant, mais avec patience) : Je respecte votre ressenti. Après, vous pourrez rejoindre M. Kaulitz. Ce n’est qu’un court échange pour vous aidez à mieux comprendre ce que vous ressentez.
 
Rebecca (regard dur, se raidissant) : Je n’ai pas besoin d’aide. Je veux qu’on me laisse tranquille.
 
Un court silence. Elle reste immobile, le regard distant, le corps tendu. Mayer, conscient de son refus, conserve son calme, lui laissant un dernier espace.
 
Mayer (d’un ton doux mais ferme) : Très bien. Je respecte votre choix. Mais si vous changez d’avis, je serai là.
 
Elle le regarde un instant, puis, après une profonde respiration, elle baisse doucement la tête. D’un ton presque inaudible mais déterminé, elle finit par répondre :
 
Rebecca : D’accord. Juste quelques minutes.
 
Mayer lui adresse un sourire rassurant, elle accepte la proposition. 
 
Pendant ce temps, Bill, ayant entendu la conversation, retourne dans la salle commune, retrouvant les autres patients, leur offrant un regard apaisant.
 
De son côté, Angelo, ayant compris que la discussion allait continuer, se tourne sans bruit et quitte la pièce, laissant Mayer seul avec Rebecca.
 
 L'Appel de la Mémoire
 
Rebecca est assise sur un fauteuil. L'atmosphère est à la fois tendue et empreinte de compassion....
 
Rebecca regarde son psychiatre avec des yeux pleins d'angoisse
 
Rebecca : Docteur, j'aimerais avoir mon portable. Peut-être que ça m'aiderait à me souvenir, à comprendre qui j'étais avant tout ça, savoir, si cet individu dit vrai en ce qui me concerne.
 
Mayer prend une inspiration profonde, essayant de rester calme.
 
Mayer : Je comprends. Mais, comme vous le savez, les règles de l'établissement interdisent aux patients d'avoir des téléphones portables. Cela pourrait être trop stimulant pour votre rétablissement.
 
Rebecca (fronce les sourcils, visiblement frustrée) : Mais c'est justement ce dont j'ai besoin ! Comment puis-je avancer si je ne sais même plus ce que j'ai vécu ?
 
Mayer : Je sais que cela semble injuste, mais parfois, se concentrer sur le présent et sur votre rétablissement est plus bénéfique que de fouiller dans le passé. Ces souvenirs peuvent être très douloureux.
 
Rebecca : Vous ne comprenez pas... J'étais peut-être heureuse, j'avais des rêves. Je veux juste savoir si cette jeune femme que j'étais avait des raisons d'être la personne que je suis aujourd'hui.
 
Mayer adopte un ton plus doux, se penchant légèrement en avant.
 
Mayer : Rebecca, je suis là pour vous aider à reconstruire cette image. Chaque petit pas que vous faites ici, chaque moment de lucidité, vous rapproche de cette jeune femme. Nous pouvons travailler ensemble pour explorer ces souvenirs, mais cela doit se faire étape par étape.
 
Rebecca (hésitante, mais déterminée) : Je... je comprends. Mais cela me semble si long. Que faire si je ne me rappelle jamais ? Si je ne peux jamais comprendre ce qui m'a conduite ici ?
 
Mayer : La mémoire peut être capricieuse, mais elle a aussi sa manière de se révéler. Ce n’est pas le fait de se souvenir d’un événement qui vous définit, mais la façon dont vous choisissez d’avancer. Vous êtes ici pour une raison, et c'est déjà un premier pas vers la guérison.
 
Rebecca : Vous êtes très optimiste et très patient docteur. Peut-être que j'ai besoin de ça. Je vais essayer de me concentrer sur le présent, même si c'est difficile.
 
Mayer : C'est tout à fait normal. Ensemble, nous allons travailler sur ça. Je serai ici à chaque étape. Prenons le temps qu'il faut.
 
Rebecca sentit son souffle se faire plus court, son regard plongé dans celui de Mayer, comme si elle pouvait y déceler une faiblesse, un frisson qu’elle pourrait exploiter. Son esprit oscillait entre la frustration et une envie plus profonde, plus intime, de briser cette distance qu’il voulait maintenir. Elle savait qu’elle jouait avec le feu, mais l’urgence de connaître son passé la consumait.
 
Rebecca d’une voix douce, presque chuchotée, emplie de désespoir.
 
Rebecca : Mayer, je t’en supplie… Juste un instant, je suis prête à tout. Mon portable… il pourrait m’aider à retrouver des morceaux de moi-même, à recoller les bris de mon passé…
 
Elle sentit ses mots s’éteindre dans un souffle, comme si elle livrait une partie d’elle qu’elle ne comprenait pas encore totalement. Son regard s’attarda sur lui, cherchant une faille, une ouverture qu’elle pourrait exploiter.
 
Mayer, d’une voix ferme, mais teintée d’une douceur maîtrisée.
 
Mayer : Rebecca, tu sais que ce n’est pas possible.
 
Elle sentit ses mots comme une barrière, mais sa main trembla légèrement, comme si elle voulait s’agripper à ce qui pouvait la rapprocher de lui. La tension dans l’air était palpable, électrisante. Elle voulait qu’il la regarde autrement, qu’il ne la voit plus comme une patiente, qu’il devine ce qui se cachait derrière cette façade de contrôle.
 
Rebecca (ses yeux brillant d’une lueur de défi, plus intime) : Pourquoi… pourquoi est-ce si difficile ? Ne vois-tu pas que je suis à bout ? Que chaque seconde passée sans savoir… me pousse un peu plus vers l’inconnu, vers cette vérité que je sens en moi, prête à éclater ?
 
Elle se pencha légèrement, comme pour le séduire, pour lui faire sentir cette tension qui montait en elle, cette envie de se dévoiler tout en restant distante, contrôlant ses émotions, mais laissant entrevoir une part de vulnérabilité qu’elle ne voulait pas exprimer trop clairement.
 
Mayer la regardant intensément, avec cette autorité douce mais inébranlable.
 
Mayer : C’est justement cette vulnérabilité qui pourrait te faire du mal. Je te protège de toi-même. Certaines portes doivent rester fermées, pour ton propre bien.
 
Elle sentit une chaleur monter en elle, une réaction qu’elle ne voulait pas tout à fait contrôler. Elle voulait qu’il comprenne qu’elle était prête à tout pour toucher du doigt cette vérité enfouie, même si cela signifiait flirter avec ses propres limites, explorer cette frontière fragile entre désir et danger.
 
Rebecca (d’un murmure presque sexy, chargée d’émotion) : Tu sais… je ne suis pas si fragile. Je suis prête à affronter tout ce que tu refuses de m’offrir. Peut-être même… à te faire comprendre que je ne suis pas qu’une patiente dont tu as effleuré les lèvres, hier
 
Il lui fait signe de ce taire.
 
Elle sentit ses mots résonner dans l’espace silencieux entre eux, comme un défi, une invitation à dépasser les règles, à s’abandonner à cette tension qui devenait presque charnelle. Son regard s’attarda sur lui, espérant qu’il percevrait cette étincelle, cette envie de se laisser aller, de briser la barrière.
 
Mayer (d’un souffle contrôlé, presque un murmure) : Tu veux la vérité, Rebecca… mais une vérité qui pourrait tout changer. Es-tu prête à en assumer les conséquences ?
 
Elle le fixa, un sourire énigmatique jouant sur ses lèvres, comme si elle savait déjà ce qu’elle voulait, prête à tout pour connaître cette partie d’elle-même qui la hantait. Son regard devint plus intense, plus audacieux, prête à franchir cette ligne invisible entre le secret et la dévoilement.
 
Avec une douceur sensuelle, emplie d’une détermination secrète...
 
Rebecca : Peut-être… mais tout ce que je veux, c’est que tu m’aides à découvrir qui je suis vraiment...tu en sais tellement plus sur moi, que moi-même, que je ne trouve pas cela
très équitable, tu te permets de convoquer mes proches alors que je ne suis même pas présente....
 
Elle s’approcha légèrement, comme pour le toucher du regard, en laissant entrevoir cette envie qu’elle n’osait encore exprimer tout haut, mais qu’elle laissait volontairement planer, chargée d’un désir latent et d’un besoin d’abandon.
 
Rebecca (ensevelie dans un souffle, presque murmuré) : Je ne suis pas à la hauteur de tout ça… je suis perdue. Et tout ce que je cherche, c’est un peu de lumière dans cette obscurité.
 
Elle se permit une pause, laissant ses mots flotter, tout en laissant glisser ses doigts le long de la table et de ses vêtements, comme pour accentuer cette invitation au silence, à la vulnérabilité. Elle voulait qu’il comprenne qu’elle était prête à tout abandonner, à tout dévoiler, pour une chance de se retrouver.
 
Rebecca (avec un sourire énigmatique, plus sensuel) : Peut-être que tu devrais m’aider, alors… à comprendre ce qui se cache derrière tout ça. À me guider, parce que, après tout, tu en sais tellement plus que moi.
 
Elle se rapprocha encore, un frisson invisible traversant sa voix, comme si elle jouait avec le feu, avec ce qu’elle ne pouvait encore tout à fait maîtriser. Son regard était chargé de promesses non dites, d’un désir de fusion, de partage, d’une exploration bien au-delà des mots.
 
Rebecca (d’une voix fluide, presque inaudible) : Je suis prête à tout… pour sentir que je peux enfin m’abandonner à quelqu’un qui se soucie vraiment de moi.
 
Elle sentit son cœur battre plus vite, sa respiration se faire plus profonde, comme si elle voulait que cette proximité devienne une sorte d’intimité fragile, prête à craquer, à se transformer en quelque chose de plus fort — ou de plus dangereux. La tension entre eux était devenue presque tangible, chargée d’un désir silencieux, d’un appel à franchir cette limite qu’ils avaient jusque-là un peu respectée.
 
Mayer, conscient du souffle chaud qui émanait d’elle, prit une profonde inspiration, le regard posé avec calme et assurance. Il sentit l’émotion derrière ses yeux, cette vulnérabilité dont elle voulait jouer, mais il choisit de répondre avec une retenue raffinée, maîtrisant ses propres sensations pour ne pas se laisser emporter.
 
Mayer (d’une voix douce, posée, empreinte de respect) : Rebecca, je comprends ta détresse. Je vois la lutte derrière ton regard, cette envie de tout comprendre. Mais il y a des limites, des frontières qui doivent être respectées, non pas par dureté, mais parce que c’est ainsi que nous protégeons ce qui reste de toi, de nous.
 
Il fit une pause, laissant ses mots s’imprégner, comme une caresse subtile dans l’atmosphère électrique. Son ton, calme et profond, contrastait avec la tempête silencieuse qui grondait dans ses propres émotions, une hypersensibilité qu’il savait contenir avec une discipline rare.
 
Mayer après un silence, d’un ton plus ferme mais toujours élégant.
 
Mayer : Je ne suis pas insensible à ce que tu ressens, Rebecca. Je ressens cette intensité, cette urgence qui te pousse à vouloir tout comprendre, tout ressentir. Mais il faut faire preuve de patience. La confiance, la véritable compréhension, ne se construisent pas dans l’immédiat… elles nécessitent du temps, de la douceur, du respect mutuel.
 
Il s’approcha légèrement, mais avec élégance, comme pour lui faire sentir qu’il n’était pas là pour la repousser, mais pour la guider avec tact. Son regard, empreint d’une profonde empathie, chercha le sien avec une intensité maîtrisée, une invitation à la confiance.
 
Mayer (d’une voix apaisante) : Je suis là pour t’aider. Mais pas en brisant ce qui doit rester secret. La patience est une forme d’amour, tout comme la compréhension. Donne-moi une chance de faire cela à ma manière.
 
Il se permit une légère pause, un léger sourire en coin, comme pour lui rappeler qu’il respectait sa vulnérabilité tout en maintenant une distance respectueuse.
 
Mayer (d’un ton plus doux encore) : Tu peux compter sur moi, mais il faut que tu comprennes… que certaines vérités doivent être révélées au moment opportun, pour ne pas tout faire voler en éclats. La patience, c’est aussi un acte d’amour.
 
Il lui tendit la main, non pas pour la toucher, mais comme un geste de confiance et d’apaisement. Son regard, empreint de sensibilité et de maîtrise, laissa entendre qu’il était là pour elle, même dans ses tourments, sans jamais se laisser submerger par ses propres émotions.